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Impact sur nos gestions flexibles

 

Le Comité d’Échanges Stratégiques est composé des gestionnaires des différents fonds GPS (gestion flexible) et de membres de la Direction Générale de l’UFF.

 

Il se réunit mensuellement (ou dès que des circonstances exceptionnelles l’exigent). Il établit pour un mois donné le positionnement stratégique des fonds entre les placements risqués et non risqués et plus spécifiquement la place des actions dans les placements risqués.

 

TENDANCE GENERALE

 

Dans sa séance du 13 janvier, le Comité d'Echanges Stratégiques (CES) a pris acte d'une moindre tension sur les marchés à risques, mais a confirmé l'absence de réelle avancée sur le plan économique ou politique de nature à relancer durablement les marchés financiers.

La progression des actions enregistrée depuis ces derniers jours pourrait ainsi s'essouffler.

 

La part des actifs risqués autres que les actions est néanmoins augmentée dans les gestions flexibles 0-30 et 0-100.

En effet, notre fonds le plus prudent était jusqu'ici quasiment absent des marchés risqués : une position jugée un peu trop extrême, au vu d'opportunités actuelles d'investissement sur certains marchés de taux, ne serait-ce qu'en termes de rendement.

Par sa nature plus opportuniste justement, notre gestion 0-100 se devait également de prendre un peu plus de risques en dehors des actions.

En revanche, notre gestion flexible 0-70 maintient sa prise de risque sans l'augmenter, considérant que celle-ci était suffisamment appropriée à la fois pour capter un mouvement haussier résiduel et pour maîtriser un possible revirement à la baisse des marchés.

 

 

LES POINTS ESSENTIELS

 

Les points positifs pour les jours qui viennent

 

- L'opération de refinancement à 3 ans des banques de la zone euro par la Banque Centrale Européenne, en date du mercredi 21 décembre a été un plein succès, en totalisant près de 500 milliards d'euros.

A l'approche d'opérations de refinancement importantes de la part de certains Etats, et particulièrement de la part de l'Italie, il était effectivement crucial de donner aux banques les moyens d'investir dans ces nouveaux emprunts obligataires. Les premières émissions se sont pour l'instant remarquablement bien passées et ont permis une baisse très significative des taux, semblant éloigner la menace d'une faillite imminente d'un Etat majeur de la zone euro.

 

- Sur le plan économique, force est de constater que les nouvelles sont meilleures ou moins mauvaises qu'attendu, selon que l'on regarde les chiffres américains ou européens.

Aux Etats-Unis, on notera (enfin !) de bons chiffres sur l'emploi et sur l'immobilier.

En Europe, l'entrée en récession se fait pour le moment en pente douce, les entreprises demeurant confiantes jusqu'ici dans leurs perspectives de production.

 

Les points négatifs pour les jours qui viennent

 

- Le défaut de la Grèce reste à organiser. Les investisseurs doivent désormais déterminer le nveau de leur abandon de créance (50% ou plus).

 

- L'Italie, l'Espagne, la France vont devoir se refinancer dans les prochaines semaines. La question est de savoir si ces Etats le feront au prix fort ou non.

 

- La dégradation annoncée de la note de certains Etats par les agences de rating* va devoir être analysée par les marchés, notamment quant à ses conséquences sur le programme de soutien financier décidé fin 2011 par les dirigeants politiques de la zone euro.

 

- L'entrée de la France en période électorale, qui pourrait générer de la confusion en termes de communication.

 

 

*pour information, le 13 janvier en fin de journée, l'agence de rating Standard & Poor's décidait d'abaisser la note de 9 pays européens, dont celle de la France et de l'Autriche (de AAA à AA+) et de nouveau de l'Italie (dégradée de A à BBB+) et de l'Espagne (dégradée de AA- à A).

 

 

IMPACT SUR NOS GESTIONS FLEXIBLES

 

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